Syrie : jusqu’où montrer la barbarie ?

En octobre dernier, au cours des Rencontres Prix Bayeux-Calvados des correspondants de guerre, le public a fait un choix déroutant : il a primé un reportage photo d’une décapitation en Syrie. Du côté des professionnels, la pilule a eu du mal à passer.

Exécution publique. Un jeune Syrien se met à genoux les yeux bandés avant que les combattants anti-régime ne l'aient publiquement exécuté dans la ville de Keferghan, près d'Alep © Emin OZMEN / SIPA PRESS - Prix Bayeux 2014 - Prix du public

Exécution publique. Un jeune Syrien se met à genoux les yeux bandés avant que les combattants anti-régime ne l’aient publiquement exécuté dans la ville de Keferghan, près d’Alep © Emin OZMEN / SIPA PRESS – Prix Bayeux 2014 – Prix du public

(…) Le journal pour lequel travaillait Emin Özmen, à ce moment-là, refuse de les publier. Finalement, le Time en publie quelques unes, tout comme l’hebdomadaire Paris Match. Le prix accordé à ce reportage a provoqué une certaine incompréhension des professionnels de ce milieu. Le photographe indépendant syrien Ammar Abd Rabbo écrit une tribune, quelques jours plus tard : « Pourquoi je n’ai pas apprécié le prix du public » (…)

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