Très proche du couple présidentiel, le paparazzi Pascal Rostain, 51 ans, dénicheur de scoops retentissants – Cécilia et Richard Attias, c’était lui –, se voit  comme un « journaliste d’investigation, un chasseur d’images qui vérifient les infos.” Clic-clac.

A vos débuts, quelle était l’image du métier de paparazzi ?

Pascal Rostain : Quand j’ étais jeune, je ne connaissais même pas le mot, inventé par Fellini, dans La Dolce Vita [1960]. Ça n’avait pas cette connotation agressive : on faisait partie de l’ environnement des célébrités, on était moins nombreux et pas du tout cachés. Si Romy Schneider n’ était pas bien, on la laissait tranquille, et quand elle allait mieux, on refaisait des photos.

C’est quoi la presse people aujourd’hui ?

L’ Express, Le Nouvel Obs, Le Point. Ils ne font que des couvertures sur les people ! J’ en parlais l’ autre jour avec Christophe Barbier [directeur de la rédaction de L’ Express], en demandant : « Vous allez vous arrêter où ? » Il a répondu : « On reçoit trois lettres de vieux réac’ qui se désabonnent, mais ça marche. A chaque fois, on fait 20{aa800cd59a8e126a9c87cbda5ee1ecafe3daff93897672955994b8587645c0a2} de ventes en plus ! » (…)

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