Entre ville et campagne

Rencontré à Lyon, pour son exposition « Villes » à la Bibliothèque de la Part Dieu et à l’occasion de la sortie de son film « La vie moderne », en 2008, Raymond Depardon répond à quelques questions. Cette interview fait aujourd’hui écho à son exposition sur la France, actuellement à la BnF. Il reparle aussi brièvement de la photo de Munich… et de ses premiers modèles : des chats.

Peut-on dire que vous êtes imprégnés de la campagne ?

« Je crois que je suis l’un des rares photographes qui vienne en ligne directe d’une famille de paysans.  Il y en a très peu. C’était violent à l’après guerre, parce que tout le monde venait des campagnes et effectivement il y avait un vrai complexe, il ne fallait pas montrer ses origines rurales. Il fallait plutôt les dissimuler. Mais moi aussi j’ai fait ça, j’ai espacé mes retour à la ferme, un petit peu comme si je voulais oublier d’où je venais. »

A quand remontent vos premières photos ?

« Visiblement mes premiers compagnons de photo étaient les chats, qui mangeaient les souris. Ca veut dire que j’étais vachement bon parce que j’étais là au bon moment. J’ai une photo de chat qui vient de manger une souris, c’était au flash, comme ça,  comme un paparazzi dans les greniers. Maintenant, je ne pourrais plus la refaire cette photo. Il faut  être planqué… ! »

Lire la suite de l’interview sur Rencontre Photographique.

Lyon, 2008 © Margaux Duquesne

Lyon, 2008 © Margaux Duquesne

 

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